‘Ah ! si nous pouvions parler à Dieu…’

Dire notre Père
 

…L’occasion de découvrir, comme une première fois, le Notre Père, une prière qui se récite le dimanche dans chaque Eglise, en toutes langues, plus ou moins machinalement. Peut-être le texte le plus précieux laissé par le Christ : parce que c'est une prière, parce qu’il est en soi une espèce de miracle, peut-être le plus beau, qui se continue aujourd’hui quand il est redit chaque jour par des centaines de millions de croyants… Miracle encore parce que le Notre Père est une prière extraordinaire, une sorte de diamant, qui en quelques phrases contient tout ce que la prière peut dire ou recevoir, tout ce que la foi peut croire, et tout ce que la théologie peut concevoir.

 

25 février :

Un dialogue tant espéré

 

Prier. Parler à Dieu. Et l’entendre : une promesse recevable ?

4 mars :

Ce Dieu-là

Père…  et c’est la tendresse du Créateur qui nous enveloppe ;

Notre… et c’est l’humanité qui devient fraternité

11 mars :

Les invités de la promesse

Ton nom… et nous sommes libérés de nous-mêmes ;

Ton règne… et notre avenir, la Cité fraternelle, s’avance vers nous

18 mars :

Le boulanger de nos jours

Ta volonté… et nous voici le crayon de Dieu ;

Notre pain… et aussitôt nous recevons la force de chaque jour

25 mars :

Inondés de pardon

Le pardon… qui imprègne toute réalité et irrigue toute vie ;

La tentation…  et nous est donnée la promesse de nous reconstruire

1er avril :  

L’ultime face-à-face

Le mal… qui termine la prière par la certitude que sans Dieu Notre Père nous sommes perdus ;

Amen… parce que toute promesse sera tenue. 

 

Jean Paul Morley, après avoir été chauffeur de car puis équipier de la Mission Populaire Evangélique, docteur en théologie, est aujourd’hui pasteur à Boulogne-Billancourt. Il a dans son parcours toujours voulu conjuguer la certitude de la tendresse de Dieu, l’exigence de la solidarité, et la constance du dialogue intime avec le Père.